Résultats du concours de dessin du prix Mangawa

Les résultats du concours de dessin viennent d’arriver, voici les lauréats :

Catégorie 11/14 ans

Eve Satouf – Collège Croix Menée – Le Creusot (71)

https://i0.wp.com/www.prixmangawa.com/wp-content/upload/73/e4oEUl6bpc.jpg

Catégorie 15/18 ans

Pilot Zachary – Lycée Beaupré – Haubourdin (59)https://i0.wp.com/www.prixmangawa.com/wp-content/upload/73/ru1F7xGQdX.jpg

Encore bravo à Lucie, qui était sélectionnée pour son dessin !

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Résultats du prix Mangawa 2017 !

Les résultats nationaux du prix Mangawa viennent de tomber… les élèves du collège sont d’accord avec les choix des catégories shonen et seinen, mais beaucoup plus partagés en ce qui concerne les shojo !

Catégorie Shonen

Relife

Auteur : Yayoiso
Editeur : Ki-oon

1er pour le collège aussi !

 

Catégorie Shojo

Shuriken & Pleats

Auteur : Hino Matsuri
Editeur : Panini

 

 

1er pour le collège : Last Notes

 

2e pour le collège : QQ sweeper

 

 

 

 

Catégorie Seinen

Les enfants de la baleine

Auteur : Ubi Umeda
Editeur : Glénat

1er pour le collège aussi !

Atelier autour de la justice pour tous les élèves de 4e et de 3e

Des éducateurs spécialisés de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) sont intervenus auprès des classes de 4e et de 3e du collège.

Ces éducateurs travaillent à l’Etablissement Pénitentiaire Pour Mineurs de Lavaur (EPM). Pendant des ateliers de 2 heures, ils ont expliqué aux jeunes différentes notions de justice autour d’une exposition.

Qu’est-ce la justice pénale ou civile ?

Ces éducateurs ont mis l’accent sur les problèmes de harcèlement, d’addiction (jeux, drogues, pornographie…).

Rencontre autour de la poésie avec Tanella Boni

Tanella Boni est professeur d’Université. Elle est surtout poète, romancière, nouvelliste et critique, auteur d’une vingtaine d’ouvrages. Elle écrit également des récits pour les enfants et les adolescents.

Elle nous a fait l’honneur de venir vendredi 3 février 2017 pour nous parler de l’actualité, qu’elle suit de très près, et surtout de poésie.

 

Pour préparer sa venue, les élèves ont écrit des textes qui s’inspirent des thèmes qui lui tiennent à cœur.

Ils ont aussi fabriqué des « mashups » , textes constitués de vers de différents poèmes de Tanella Boni, dans lesquels ils ont ajouté des vers personnels.

 

Les esclaves modernes, travailleurs sans salaire, sans lumière, sans liberté : avenir compromis fait de violence et de maltraitance.

Clandestins sans lendemain, s'épuisant pour un morceau de pain, leur maigre bien est tout de suite envoyé à une famille abandonnée.

Violence et maltraitance : avenir compromis.

( Ambre)

♦  Il ne déclare pas ses origines,

se lie d'amitié avec la peau des humains

si dure à percer et pleine d'espoir °

Il dort dans les limbes de sa mémoire,

pour ouvrir les vannes du fleuve de la haine

qui inspire parfois certains caractères °

Mais toute ombre reste une ombre,

sans éclat, sans idées, sans vie,

comme les mots, comme les oiseaux °

qui s'envolent  d'un simple et rapide °

battement d'ailes. °

 

♦  Inconnue du pays réel,

elle grave ses empreintes d'araignée,

inutiles, enfoncées et creusées 

sur la toile tissée

Elle tombe du ciel,

portée par les ailes du vent,

si légères qu'on en perd la raison °

Et ces choses qu'elle croit humaines,

Si fragiles soient-elles °

sur les ruelles du voyage,

diffusent en fines poussières

les mots et les prières qui,

s'élèvent en spirale

remplies d'avis, de mots insignifiants °

et font frontières de nulle part.

(Emilie)

 

♦ Cette apparence qui nous différencie tous,

Que l'on soit petit, grand, mince

Ou bien coloré, pâle, bronzé.

Ornés d'une chevelure courte, longue, pâle, blonde

Dotés de yeux verts, marron ou bleu stellaire,

Notre enveloppe nous protège du froid, de la chaleur

Et de toutes les intempéries, comme les pluies de larmes ou de joie.

Notre enveloppe cache une multitude de secrets

Et renferme surtout un objet précieux : le coeur

Précieux, puissant.

(Amélie)

 

♦ A quoi bon la poésie dans ce monde plein de bruits et de cris ?

Dans ce monde où des enfants quittent leurs pays meurtri pour un autre dans lequel ils subiront le regard des autres et les préjugés

Dans ce monde où des enfants meurent dans le froid, la faim et la souffrance.

Dans ce monde où des adultes s'affrontent à coups d'armes et de bombes semant la Douleur partout où ils passent.

Dans ce monde où des idéologues fous nous poussent à avoir peur et à se méfier de l'autre

Dans ce monde où l'heure serait à la solidarité et à l'union, et pas l'isolement et au retranchement comme peuvent le prétendre certains politiciens.

Ouvrons les yeux ! Arrêtons de nous plaindre et serrons-nous les coudes.

Qu'il soit jaune, qu'elle soit noire, qu'il soit arabe ou qu'elle soit américaine, ils ont tous droit à la reconnaissance des autres !

Nous avons tous droit à la reconnaissance des autres, à l'égalité quelle que soit notre origine, notre couleur de peau ou notre religion !

Personne ne devrait être montré du doigt,

Tout le monde devrait pouvoir vivre sans être intimidé par certaines personnes. 

(Noémie)

Ce n'est que lui, lui parmi tant d'autres.

Il n'a que cinq ans, et déjà si loin de son pays, cheminant la nuit dans une forêt terrifiante. se cachant derrière un sourire, taisant son plus grand désir : celui de liberté, de sécurité qui lui sont malheureusement hors de portée.

Il voudrait se sentir protégé, loin des bombardements. ce n'est plus un enfant comme les autres, il a vu l'horreur de la guerre, il sait que la vie est fragile et qu'il faut se battre pour survivre.

Tenant la main de sa mère, il se demande où est son père qu'il n'a pas vu depuis qu'il est parti de son pays. Son enfance a été gâchée, mais il essaiera de se construire une vie meilleure. Une vie.  

(Florian)

Il n 'y a que lui, lui face à un monde si grand ! On lui a enlevé son enfance dès qu'il est rentré dans la danse du déplacement, celle des migrants. Il n'a plus aucun droit, même celui de circuler.

Son chemin s'arrête ici, devant ce mur, pourtant, dans un pays si riche et si développé, on aurait pu l'accepter.   

(David)

A quoi bon la poésie sur cette terre de sang et de cris ?

A quoi bon l'éloquence dans ce monde de violence ?

La souffrance est muette, les humains peuvent être sourds.

La poésie dénonce.

Elle entend la peur, elle écoute les pleurs.

Elle transmet les blessures et dévoile les fêlures

(Mathilde)

 

 

 

Malala Yousafzai : symbole de la lutte pour l’éducation des filles et contre les talibans

Malala YOUSAFZAI est une jeune fille née le 12 juillet 1997 à Mingora (la province de Khyber Pakhtunkhwa) où les talibans locaux interdisaient aux filles de fréquenter l’école. En 2014, militante pakistanaise des droits des femmes, âgée de 17 ans, elle obtient le Prix Nobel de la paix avec l’Indien Kailash Satyarthi. Ce qui fait d’elle la plus jeune lauréate de l’histoire de ce prix. Elle a vécu à Mingora, principale ville du district de Swat, dans le Nord-Ouest du Pakistan, une zone proche de l’influence des talibans. Symbole de la lutte pour l’éducation des filles et contre les talibans, elle a reçu plusieurs distinctions pakistanaises et internationales à la suite de ses prises de position alors que sa région était l’objet d’une lutte entre les talibans pakistanais et l’armée. Durant son enfance, Malala a écrit un blog sous le pseudonyme « Gul Makai » pour la BBC2, racontant son point de vue sur l’éducation et sa vie sous la domination des Talibans.

Elle a également écrit un livre, pour l’écrire elle a été aidée fait par Patricia McCORMICK.

Résumé :

« Je n’étais pas triste. Je n’avais pas peur. Je pensais juste : « Peu importe ce à quoi je ressemble : je suis vivante. » J’éprouvais de la reconnaissance. Peut-être l’ancienne Malala aurait-elle pleuré. Mais quand vous avez presque perdu la vie, un visage grotesque dans le miroir est la preuve que vous êtes toujours ici, sur cette terre. »

Dans le bus scolaire qui la ramène de l’école le 9 octobre 2012, Malala est abattue à bout portant par les talibans. Transportée et opérée en urgence en Angleterre, elle sera sauvée. Elle vit depuis avec sa famille à Birmingham. Par sa lutte pour l’éducation, et en particulier celle des filles, Malala veut changer le monde.

Article rédigé par Diane

Découvrez la collection « Chair de Poule »

Chair de poule 1

La malédiction de la momie

Chair de poule a été écrit par Robert Lawrence Stine, connu sous le nom de R. L. Stine. Il a été traduit par Jean-Baptiste MEDINA. Il est sorti en anglais en 1993 puis en français en 1995. La collection Chair de poule comporte 74 romans, édités par Bayard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Biographie :

R. L. Stine est né en 1943 à Colombus aux Etats-Unis. A ses débuts, il écrit des livres interactifs et des livres d’humour. Puis il devient l’auteur préféré des adolescents avec ses livres à suspense. Il reçoit plus de 400 lettres par semaines ! Il faut dire que pour distraire ses lecteurs, il n’hésite pas à écrire des histoires plus fantastiques les unes que les autres. R. L. Stine habite New-York avec son épouse Jane et leur fils Matt.

L’auteur met un avertissement sur la 5e page le voici :

« Que tu aimes déjà les livres ou que tu les découvres, si tu as envie d’avoir peur, « Chair de poule » est pour toi. En lisant « Chair de poule » tu vas pénétrer dans un monde étrange où le mystère et l’angoisse te donnent rendez-vous pour te faire frissonner de peur… et de plaisir ! »

Résumé :

Gabriel s’est perdu dans une pyramide. Sa cousine Sari, qui était dans la galerie devant lui, a mystérieusement disparu. Mais Gabriel a l’impression de ne pas être seul. Qui est là avec lui dans les ténèbres ? Peut-on troubler le repos millénaire de la prêtresse Khala sans courir de danger ?

Article rédigé par Diane et Marina