Le fiasco de Charlie !

 

Putréfaction ! Mais qu’a fait Charlie !!!

Sur la Une de Charlie Hebdo sortie ce mercredi, une caricature a choqué les proches de Stromae…

Le dessinateur Riss a dessiné Stromae en train de chanter son tube « Papaoutai ».

Et à côté, des membres de corps lui répondent en faisant allusion à l’attentat de Zaventem.

Choc dans la famille de Stromae ! Son père est mort découpé pendant le génocide rwandais en 1994 qui a opposé les Hutus et les Tutsis.

Visiblement, le dessinateur n’était pas au courant de ce tragique évènement pour Stromae. D’autant plus qu’il a vecu sans son père entouré de sa mère et de ses frères et soeurs.

Une véritable provocation pour Stromae.

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Crédit Photo: Le Parisien

 

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Bruxelles : un cauchemar !

22 mars, Bruxelles, Aéroport de Zaventem.

Deux explosions retentissent peu avant 8h du matin. Deux préjugés kamikazes auraient activé leur ceinture à explosifs, dans le hall des départs…

22 mars, Bruxelles, station de métro de Maelbeek.

Une dernière explosion se fait entendre.

A peu de choses près, on penserait au même scénario qu’à Paris, le 13 novembre ?

3 jours de deuil national décrété par le premier ministre belge, 31 morts, 270 blessés, rues vides, ville à l’arrêt, plus de métro, plus de bus, plus de train.

Les informations arrivent au compte-goutte et il est difficile de faire une analyse globale des évènements.

On cherche encore quelques terroristes soupçonnés d’avoir fait partie de l’attentat le plus meurtrier de Belgique…

Lors du week-end de Pâques, le nombres de morts s’alourdit : 35 morts annoncés par les forces de Police…

 

 

Le détournement d’avion vers Chypre, du terrorisme ? Eh non !

Le 29 mars au matin, on entend à la radio qu’un avion de la compagnie Egypt Air assurant le vol Le Caire-Alexandrie a été détourné vers Chypre…

Surement que ce détournement est d’origine terroriste se demande la police… Question quasi-confirmée par la presse. Mais pas du tout ! C’est un passager de cet Airbus A320 qui a menacé le pilote de l’avion avec une ceinture à explosif et qui l’a obligé à atterrir  à Chypre.

Plus précisément, le passager a détourné cet avion car il voulait absolument revoir son ex-amie chypriote qui habitait non loin de l’aéroport pour lui donner des papiers…

Un de nos membres de l’équipe fait même remarquer : « Pourquoi il n’a pas pris tout simplement un avion pour Chypre au lieu d’en détourner un autre ? »

Finalement, il s’est rendu aux forces de police et il en a été déduit que la soit-disant ceinture à explosifs n’existait même pas…

On a cru à une attaque terroriste surement parce que nous avons trop été « habitués » à des attaques terroristes ces derniers temps.

Finalement tout n’est pas si grave !

Les 4e2 rencontrent un poète

« La poésie est une arme chargée de futur » Gabriel Celaya (1911-1991), cité par ABDELMADJID KAOUAH lors de la rencontre.

Dans le cadre de notre séquence de cours de Français intitulée « Lieux de rencontre avec un poète », nous avons travaillé sur des œuvres d’Abdelmadjid Kaouah, poète algérien d’expression française. Né le 25 décembre 1950 à Aïn-Taya, près d’Alger, cet écrivain s’est exilé dans la région toulousaine après l’assassinat en 1993 de ses compagnons Tahar Djaout et Youcef Sebti.

Abdelmadjid Kaouah nous a rendu visite au collège le vendredi 11 mars 2016. La classe avait préparé cette entrevue en échangeant avec lui par courrier. Après une brève présentation, le poète nous a chaleureusement remerciés pour notre lettre qui a servi de point de départ à notre conversation…

Crédit photo : CDelsart

Lectures de poèmes d’Abdelmadjid Kaouah par Mattéo, Wendy, Amandine et Eva.

UN ÉLÈVE : « Comment avez-vous commencé à écrire ? »

ABDELMADJID KAOUAH : « J’ai commencé jeune, au collège, à écrire des alexandrins que j’ai montré à un de mes professeurs qui m’a donc incité à continuer, même si à cette époque je ne pensais pas que cette passion allait devenir si sérieuse dans ma vie future, et prendre autant d’ampleur. »

EL : « Est-ce un métier que d’être poète ? »

A. K. : « Pour moi, être poète n’est pas un métier, mais une vocation. Être poète est un métier à risque parce que le succès dépend du lecteur : si le lecteur n’apprécie pas vos écrits, il n’y a pas de métier, juste une passion. Moi-même, je suis, en dehors de la poésie, journaliste. »

EL : « Comment faire pour écrire un poème ? »

A. K. : « Écrire un poème, c’est facile et difficile parce que dans certains poèmes, l’inspiration vient d’elle-même et le poème est rédigé très rapidement ; le poème « Il y a un peu de toutes les mémoires…», par exemple, ne m’a pas pris plus de dix minutes. Dans ce genre de cas, le poème s’impose de lui-même. Sinon, écrire un poème sans avoir le déclic de l’inspiration peut prendre des jours, voir des semaines. Ensuite, il peut y avoir des poésies personnelles, même parfois osées, exprimant des sentiments intimes, mais aussi des poèmes plus impersonnels concernant les individus en général. »

EL : « D’où vient le succès de la poésie? »

A. K. : « Le plus important en poésie, c’est d’être simple, les poèmes sont adressés aux autres, si les autres ne le comprennent pas, le poème a été écrit pour rien. Alors je dirais que le succès vient de la simplicité et de la compréhension de l’écriture. »

EL : « Avez-vous des poètes ou des artistes préférés ? »

A.K. : « C’est une question difficile, mais si je devais choisir je dirais que je me suis assez inspiré des textes d’Aragon et d’Eluard. J’ai aussi lu et apprécié Rimbaud, Baudelaire… J’admire également beaucoup les poètes espagnols et latino-américains, comme Pablo Neruda. »

EL : « Que pouvez-vous nous dire sur votre exil ? »

A. K. : « J’ai écrit des poèmes parlant de l’exil quelques années avant mon exil personnel, même si je ne supposais vraiment pas devoir m’exiler à mon tour. Je me suis exilé notamment à cause du drame qui s’est produit en 1991, où certains de mes compagnons, poètes et journalistes, ont été assassinés. Je me suis familiarisé assez rapidement avec la France, notamment car je connaissais la littérature et la culture françaises à travers les classiques que j’avais étudiés à l’école et l’éducation que j’y avais reçue. Je me suis habitué et intégré assez rapidement.  Tout en restant fidèle à mes racines algériennes, ma « résidence sur terre », pour reprendre un titre de Neruda,  est désormais : un entre deux-rives.

EL : « Est-ce facile de parler de soi dans un poème ? »

AK. : « Lorsqu’on est jeune, on peut avoir plus confiance en soi, mais en grandissant, parler de soi est un peu plus délicat… Dans mes poèmes, j’utilise souvent le pronom personnel « tu » plutôt que le « je », car il m’est difficile de dévoiler mes sentiments. C’est aussi l’influence de ma culture et de mon éducation, une question de délicatesse et de pudeur. »

Notre rencontre s’est achevée par une lecture de poèmes, dont l’un avait été créé par une élève de la classe.

Malgré le caractère intimidant de cette rencontre, qui a fait que plusieurs élèves ont préféré écouter les échanges que d’y participer activement, toute la classe a apprécié ce moment unique, notamment grâce à la gentillesse d’Abdelmadjid Kaouah. Nous avons été particulièrement impressionnés par son parcours : sa vie tumultueuse et rude en Algérie ne l’a pas empêché de poursuivre sa passion. Son courage nous semble, pour cela, admirable.

Article rédigé par : Amélie Reboul, Maria Rodriguez et Mathilde Franc-Dufils.

 

 

Le comité de lecture Manga a voté pour les prochains achats de mangas au CDI !

Mardi 15 mars 2016, s’est réuni au CDI le comité de lecture Manga dans le cadre du Prix Mangawa, organisé par la librairie L’Ange bleu.

Crédit photo : CDelsart

Depuis 5 ans, le CDI participe au Prix Mangawa.

Le but : découvrir chaque année une nouvelle sélection de 15 mangas, répartis en :

  • 5 Shonen (action, combat et humour)
  • 5 Shojo (histoires sentimentales)
  • 5 Seinen (pour un public plus mûr, graphisme sophistiqué)

Les élèves votent pour leur manga préféré dans chaque catégorie. Lors de la réunion du comité de lecture, les élèves choisissent également les mangas pour lesquels le CDI achètera la série complète. Ainsi, chaque année, le catalogue de mangas s’enrichit. Aujourd’hui, il y a plus de 600 mangas au CDI !

Crédit photo : CDelsart

 

Enquête : L’achat de bonbons, boissons, chips des élèves dans les commerces proches du collège

Nous avons interrogé certaines classes du collège pour savoir si les élèves se rendaient régulièrement dans les commerces proches du collège pour acheter des friandises, boissons…

Classes interrogées : 2 classes de 6e, 3 classes de 5e et 2 classes de 3e.

Voici les questions du sondage :

enquete alimentationenquete alimentation2

Voici les résultats :

Enquete ali

enquete ali2

Article rédigé par Augustin.